LE JURY

 
 

1/ Taher Mguedmini est artiste peintre, diplômé de l'Ecole Nationale des Beaux Arts de Tunis et de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Il a vécu et travaillé à Paris et à Zurich, de 1971 à 1989. Ses oeuvres ont été exposées en Suisse, en Allemagne, au Royaume Uni et en Tunisie. Aujourd'hui, il vit et travaille à Djerba.

2/ Kahena Attia  est monteuse, depuis les années 70. Des milliers de kilomètres de pellicules sont passés entre ses doigts. Formée à l’IDHEC, elle travaille au montage des plus grands films tunisiens. Ousmène Sembène lui fera découvrir l’Afrique subsaharienne à l’occasion du montage de « Camp de Thiaroye ». Ayant assuré la post-production d’une cinquantaine de longs métrages et de plus d’une centaine de courts et moyens métrages ainsi que des documentaires, elle a collaboré avec des réalisateurs de plus de vingt pays accompagnant toutes les cinématographies émergentes, de l’Albanie à l’Afrique du Sud et de l’Arabie Saoudite au Maroc. Primée dans des festivals internationaux et membre de jury dans des festivals africains et européens, elle est depuis 2013, membre de l’Académie des Sciences des Arts et des Lettres de Tunisie.

3/ Paul Lacoste est professeur à l’université de Toulouse. Le jour, il est responsable du département de réalisation de l’ESAV, une école de cinéma publique où l’on privilégie la liberté et l’audace. La nuit, il réalise des films, écrit des pièces de théâtre, produit des séries documentaires, par exemple la série « L’Invention de la Cuisine ». Il a écrit et réalisé deux longs métrages « Entre les Bras », mars 2012, et « Vendanges », septembre 2016. A chaque fois, de nombreux festivals ont récompensé ses films, sortis en France et à l’étranger. Enfin, arrive « Poussin », comédie documentaire autobiographique.

4/ Diane de Saint-Mathieu est tombée dans la marmite bouillonnante du cinéma et de l’audiovisuel très jeune, avec une prédilection jamais démentie pour le documentaire. Ses études de cinéma l’ont menée à une vie professionnelle multiple dans le secteur du cinéma et de l’audiovisuel : responsable du compte de soutien documentaire au CNC français, Déléguée Générale du Syndicat des Producteurs Indépendants, Déléguée Générale du Syndicat des Distributeurs, elle a également été Expert pour le documentaire à la Commission Européenne et à FR3 Cinéma, enseignant parallèlement la production à l’Université de Poitiers, à l’Université Paris I (La Sorbonne), à l’Institut National de l’Audiovisuel, et l’art de la communication, à l’Ecole Polytechnique.

5/ Alessandro Diaco est auteur et réalisateur de documentaires ethnographiques et de films sociologiques. Il mélange les technologies numériques et l'artisanat, mêlant les langages visuels à une subversion lyrique de l'imaginaire. Il préfère produire et narrer des histoires qui s’écartent des modèles traditionnels. Dans son œuvre, l'approche politique de la résistance soutient une mise en scène clandestine des contemporains sans voix. En tant que cinéaste et auteur indépendant, il a réalisé «C. T. P. Come ti parlo - comme je vous parle» produit par Ghetto tv, Coop Liguria et le C. T. P. de Genova – Bolzaneto, en 2015, « Spartacus e le cattive maestre » en 2014, « Dramma, scempio e fama » produit par le Laboratoire de Sociologie Visuelle de l’Université de Gênes en 2012, « La nostalgie du corps perdu » produit par le Laboratoire de Sociologie Visuelle de l’Université de Gênes et l'Université de l'Est de la Finlande Joensuu en 2011.

 
 

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