COMPETITION

 
 

1/ ATTITUDE de Inès Ben Othmane – 52’ – 2016
Dans les stades, les supporters donnent libre cours à leurs pulsions primaires, cherchant la confrontation avec la police comme pour décharger leur colère.

Ines Ben Othmane est née en 1982. Elle a fait des études de scénographie à l’Ecole des Arts et Métiers de Tunis puis a étudié à l’école Supérieure de l’Audiovisuel et du Cinéma de Gammarth (ESAC). Elle a commencé à réaliser des films en 2008 en s’intéressant à la fiction : « Fantasmes », « D’amour et d’Eau Fraîche ». Mais le documentaire semble l’attirer de plus en plus. « Attitude » est son deuxième long métrage.

2/ DERRIERE LA VAGUE de Fethi Saïdi 105’ – 2016
« Derrière la Vague » est une plongée dans le quartier pauvre de Kabaria. Il décrit un environnement social et économique qui pousse des jeunes à quitter clandestinement le pays et accompagne des familles qui souffrent de la disparition d'enfants partis sans donner de nouvelles.

Fethi Saïdi, est titulaire d’un doctorat en Sciences de l’Education. Suite à son passage par la pratique de la photographie et à travers ses recherches universitaires autour de la socio-anthropologie des pratiques corporelles,  il s’est s’intéressé au cinéma documentaire en tant que forme d’enregistrement des pratiques, des rites et des pensées humaines. Après une formation et un Diplôme d’Etudes Approfondie à l’Ecole du Cinéma Anthropologique et Documentaire de Nanterre (France), il obtient avec son film à caractère ethnographique, «Bah-bah et Moi», le titre de Première Œuvre au Festival Jean Rouch. Il est à la fois auteur, réalisateur et producteur de ses films dont « Amara » et « Séparations ». « Derrière la Vague » est son cinquième film.

3/ EAU, CLIMAT ET DEVELOPPEMENT de Adel Bakri – 64’ – 2017
Un plaidoyer pour la préservation des ressources en eau, une sensibilisation aux problèmes écologiques.

Adel  Bakri, est né à Haïdra dans la région de Kasserine, en 1965. Il vit  en Italie depuis 1989. C’est là qu’il a acquis sa formation théâtrale en tant que comédien et metteur en scène ainsi que sa formation de réalisateur (Cinéma et Télévision). Il a participé à plusieurs pièces théâtrales, ainsi qu’à diverses fictions pour la télévision italienne et à des films de productions italiennes. Il a commencé à réaliser des courts métrages en Italie : en 1996, « La Chaise » et en 2006 « La Vielle Valise Rouge ». Il s’intéresse au documentaire depuis 2007 avec « Salaam ». A ce jour, il en a réalisé six dont « Vents et Désirs » (2010), « Thala, Rébellion Eternelle » (2012), « Terre des Femmes » (2013).

      

4/ JADIS KERKOUANE de Abdelhamid Bouchenak – 52’ – 2016
La cité punique du Cap Bon revisitée par une caméra en quête de la mémoire profonde de la Tunisie.

Abdelhamid Bouchnak est né en 1984. Diplômé de l’Ecole Supérieure de l’Audiovisuel et du Cinéma de Gammarth, il réalise son premier court-métrage « La Mort et sa Vie ». Il poursuit ensuite ses études au Canada et obtient un mastère de l’Université de Montréal. En 2010, il signe son premier court-métrage professionnel, « Alliance », sélectionné en compétition nationale aux Journées Cinématographiques de Carthage. Il rejoint la troupe théâtrale de Taoufik Jebali en 2007 et se produit dans plus d’une dizaine de pièces dont « L’isoloir 2» de Moez Guediri et « La Vie est un Songe » mise en scène par David Bobbé. En 2014, il produit pour la télévision Nessma TV, une série humoristique « Les Salauds ». « Jadis Kerkouane » est son premier long-métrage. En 2017, il réalise son troisième court-métrage de fiction, « Le Bonbon ».

5/ JOURNAL FILME : UN JOUR A TUNIS de Nader Samir Ayache – 52’ – 2017

« Ceci est l’histoire d’un homme qui a perdu l’oubli ». C’est une sorte d’auto thérapie qui relate le parcours, d’un jeune étudiant parti à la capitale pour faire des études de cinéma. Durant ces années, Nader, filme sa vie et son quotidien à la manière d’un journal intime. Il nous parle de ses peurs, de la mort et du souvenir. 


Nader Ayache découvre le cinéma à l’âge de 18 ans en interprétant un premier rôle dans un court-métrage tunisien. Il découvre l’atmosphère et les coulisses de la création d'un film. Dès lors, il décide d’intégrer l'Institut Supérieur des Arts Multimédia de la Manouba (ISAMM), d’où il ressortira major de sa promotion, trois années plus tard, en réalisant son premier court-métrage « Mongi : Ya Aicha » primé aux Douz Doc Days. Il intègre par la suite la société de production « Service Vidéo Production», pour y travailler en tant qu'assistant à la production. Il vient de terminer son master de recherche à Paris I (La Sorbonne) en ayant réalisé deux courts-métrages documentaires : « Do it yourself », «Chronique d’un Révolté » et une fiction : « Rêve Contre-Révolutionnaire ».

6/ LOST IN TUNISIA – SE PERDRE EN ELLE de Elyes Baccar 70’ – 2016
Parcourant le pays du Nord au Sud, Elyes Baccar interroge femmes, hommes et enfants au sujet de leurs aspirations, de leur vision de l’avenir et de leur relation avec le sexe opposé.

Elyes Baccar a obtenu son diplôme en réalisation du Conservatoire Libre du Cinéma Français. Il a été assistant réalisateur sur plusieurs films tunisiens et internationaux. Il a réalisé plusieurs courts métrages, publicités télévisées, des pièces de théâtre, opérettes et différents documentaires dans plusieurs pays. « Elle et Lui » est son premier long-métrage fiction qu'il a réalisé en 2006. Il a remporté plusieurs prix comme le meilleur court-métrage documentaire au festival du film documentaire Aljazeera pour « Pakistan 7.6 », « La Musique Dit ...», et le Prix Spécial du Jury au festival de film Ocean-New Delhi pour son long métrage documentaire «Mur des Lamentations ». « Rouge Parole » est son deuxième long métrage documentaire, suivi de « Caire 30 » et de « Lost in Tunisia ». Elyes Baccar met actuellement la touche finale à un film de fiction, « Tunis by Night ».

7/ MONUMENT Opus 3 de « La Pentalogie Documentaire » de Samy Elhaj – 53’ – 2016
L'artiste plasticien Tuniso-Anglais Omar Bey travaille sur des pièces de grande taille mêlant son désir d'étonner à un constat mélancolique du statut de l'artiste en Tunisie et de l'état du monde. Omar Bey se livre à la caméra de Samy Elhaj pour documenter son combat, ses choix esthétiques et un peu de sa vie.

Samy Elhaj est diplômé de l'Institut Supérieur de Gestion et de l'Ecole des Beaux Arts de Tunis. Il est également détenteur du diplôme de La Fémis à Paris d'un Mastère 2 en Sciences Culturelles (Théâtre et Cinéma). Samy Elhaj est cinéaste, auteur de films de fiction et documentaires depuis qu'il a fondé sa société de production et de distribution « Territor », en Juin 1993. Sa filmographie compte, entre autres, « Accroupi », « Dekorakor », « Sur Quel Pied Danser ? », « Modane », « Fooska » et « La Pentalogie Documentaire » composée de : « Vladimir », « Scenario », « Monument », « Documentaire » et « Théâtre Filmé ». Il prépare actuellement son premier long-métrage de fiction « Azrael ». 

8/ PASSERELLESAZOUAR de Karim Yaacoubi – 52’ – 2017
Des enfants racontent leur douloureux parcours entre exclusion, abandon et solitude. Ils réussissent néanmoins à envisager l’avenir avec confiance.

Karim Yaacoubi est psychologue de formation et réalisateur par passion. Il a conçu et réalisé sept courts métrages obtenant des prix nationaux et internationaux. En 2011, il réalise son premier long métrage professionnel « Paroles d’une Révolution » primé lors de la première session de la compétition Nationale du film Documentaire à Douz. Il est le président de l'association «Cinéma de la Médina» et consultant en communication. 

9/ WELDEK RAJEL de Heifel Ben Youssef – 52’ - 2016  
Errance à Paris des clandestins évoquant leurs désillusions. 

Heifel Ben Youssef est né en 1987. Il a fait ses premiers pas au sein de la Fédération Tunisienne des Cinéastes Amateurs. Formé à l’Ecole Supérieure des Sciences et Technologies du Design, il s’est spécialisé dans l'écriture et la réalisation à l’Ecole Supérieure de l’Audiovisuel et du Cinéma. Dialoguiste en 2010 de la sitcom « Garage Lekrik » pour la Télévision Nationale, il a aussi été coscénariste d’une série intitulée « Barhouma ». En 2011, on le retrouve à Nesma TV où il réalise une émission au cours du mois de Ramadan. En 2012, il est concepteur et scénariste de la sitcom « El Icha Fan » pour la Télévision Nationale. Il est membre de la commission de lecture de la Télévision Nationale et membre de l’association de protection des droits d'auteurs. La série « Hjar Land », dessin animé en 3D qu’il a conçue, a obtenu le troisième prix des meilleures œuvres pour enfants au Festival de la Télévision Arabe.

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